Recyclage et fabrication

De La fabrique
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Si cela s’appelle la fabrique, c’est parce que l’on va y fabriquer, pour commencer, du savoir, des compétences mais pourquoi ne pas aussi en faire sortir des objets tangibles ?

Cela pourrait être l’objet de la phase suivante, basée sur l’expérience des laboratoires de fabrication (ou fablabs).

Fablab[modifier]

En utilisant notamment l’impression 3D, la découpe laser et d’autres technologies de plus en plus accessibles à de petits budgets, cela permettrait de :

  • réparer ou recycler des matériels réputés irréparables
  • fabriquer des pièces de rechange introuvables
  • créer des œuvres d’arts, des décors, des maquettes…

L’idée est que les circuits courts s’appliqueront peut-être aussi demain à des objets beaucoup plus sophistiqués que ce que l’on imagine aujourd’hui.

Ateliers traditionnels[modifier]

  • Bois
  • Fer
  • Terre
  • Textile
  • ...

Espace de stockage et base des ressources disponibles[modifier]

Le recyclage d'objets nécessitera d'importants espaces de stockage. Une fois n'est pas coutume, notre espace rural avec un foncier à prix raisonnable sera avantagé sur ce point.

Le stockage devra s'accompagner d'un inventaire informatisé précis permettant de recenser tous les éléments utilisables en faisant ainsi une sorte de casse virtuelle.

Le même procédé pourrait s'appliquer non seulement à des objets manufacturés mais également à des matériaux de récupération (bois, fers, pierres, textiles, cuirs...).

Mise en réseau[modifier]

Il serait particulièrement intéressant de mettre cette base de ressources en réseau et de la relier à d'autres espaces de stockage similaires (réseau des fabriques) mais aussi à des stockages privés (négociants, scieries, carrières).

De la même façon la fabrique serait membre de tous les réseaux communautaires open-source qui se mettent en place pour partager et améliorer :

  • les modèles d'objets 3D, notamment destinés à l'impression 3D,
  • les projets de fabrication d'objets plus complexes, par exemple incluant des cartes électroniques telles que les Arduino,
  • des tutoriels, astuces...

Mixité temps professionnel et temps libre pour une utilisation optimale[modifier]

L'idée phare serait de partager tous ces équipements entre les besoins des professionnels (coopérateurs ou autres) et les activités bénévoles, dès lors qu'il n'y aurait pas de risque pour la sécurité des personnes ou de détérioration des équipements.

Cela supposera un effort important de formation aussi bien en direction des professionnels que des bénévoles. Sachant qu'on aura la plupart du temps des professionnels encadrant des bénévoles mais que l'inverse ne sera pas exclu.

Expériences analogues[modifier]