Mode de fonctionnement

De La fabrique
Aller à : navigation, rechercher

Des installations adaptées[modifier]

Une ouverture à tous[modifier]

  • Le système d'adhésion devrait être simplifié au maximum pour permettre l'accès à tous.
  • La qualité de membre actif pourrait s'acquérir au bout de quelques heures de participation.

Un lieu accessible à tout moment[modifier]

Chacun des membres actifs doit pouvoir accéder à la structure au moment qui lui convient mais sans que quiconque ait à tenir une permanence. Cela suppose un lieu avec une entrée autonome et qui ne contienne rien de précieux.

Le nombre de membres autorisés se comptera rapidement en dizaines et potentiellement en centaines, quelques uns très assidus, la plupart venant de façon très ponctuelle.

Le contrôle d’accès devra donc nécessairement se faire par une serrure à code ou mieux à lecteur de cartes à puce et/ou d’empreintes digitales.

Du matériel de récupération[modifier]

L’essentiel du travail se fera via Internet, il n’est donc nul besoin d’avoir des ordinateurs puissants. Nous pourrons très bien recycler du matériel mis au rebut par les entreprises ou délaissé par les particuliers.

Toutes les machines fonctionneront sous Linux pour un fonctionnement optimal et une maintenance réduite au minimum. Linux permet souvent de redonner une seconde jeunesse aux machines étouffées par Windows.

Quand des machines rendent l’âme, elles sont désossées pour récupérer tout ce qui peut permettre d’en réparer ou améliorer d’autres (mémoires, disques, périphériques…).

Covoiturage et circuit de ramassage[modifier]

Il importe de rendre la structure accessible aux personnes sans moyen de locomotion et de réduire les frais de déplacement des fabricants.

  • Organisation du covoiturage
  • Négociation avec les collectivités locales pour se raccorder aux circuits de ramassage existants ou en créer un nouveau.

Une dynamique centrée sur la personne[modifier]

L’esprit d’atelier[modifier]

L’idée de la fabrique, c’est aussi de retrouver l’esprit d’entraide et de convivialité qui peut régner dans les ateliers qui fonctionnent bien.

Un atelier sans hiérarchie où vous choisissez ce que vous voulez faire au rythme qui vous convient, avec un environnement agréable (espace bien éclairé, sièges confortables, plantes vertes, coin détente, machine à café…).

Une organisation allégée[modifier]

Le fonctionnement se voulant modeste, les décisions à prendre seront peu nombreuses.

Là aussi, on fera avant tout appel à l’outil informatique pour recueillir et traiter les signalements de dysfonctionnement et les propositions d’amélioration. On utilisera le même moyen pour organiser des sondages et des votes auxquels tout le monde puisse prendre part.

Une assemblée générale annuelle permettra de désigner des porte-parole et de préciser l'orientation générale.

Une gestion décentralisée[modifier]

Le détail de la comptabilité sera en permanence accessible à tous les membres et aux organismes partenaires.

Une règle sera élaborée pour répartir les ressources dégagées (subventions, mécénat, dons) de manière transparente entre les différents secteurs d’activité en tenant compte :

  • du volume de contributions pour chaque activité (nombre d’heures, volume de publication…)
  • de l’appréciation de l’ensemble des membres sur l’intérêt général de chaque activité
  • de l’appréciation également portée par les utilisateurs des publications (au niveau local ou global).